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On aimerait toutes et tous être conseillés dans notre quotidien. Pour les chefs d’entreprise, être suivi par un coach en développement d’entreprise. Disposer d’un coach sportif pour rythmer notre activité physique. Avoir une nutritionniste pour contrôler la qualité de notre alimentation. Ou alors pour les plus gastronomes d’entre nous, de profiter des conseils d’un chef étoilé pour nous apprendre à cuisiner et marier les saveurs… Mais trop souvent par faute de temps ou peur de chercher un professionnel en la matière, nous avons à gérer tout cela par nous même. La gestion financière souffre de ces mêmes maux. Combien de temps avez-vous accordé à la gestion de votre épargne depuis un an ? Et pourtant concilier conseil et performance en assurance vie de nos jours est à la portée de toutes et tous.

A la recherche du rendement sur le fonds en euros perdu

Depuis une dizaine d’année, les taux des fonds en euros ont baissé. Tout ceci pour connaître une baisse spectaculaire sur les 4 dernières années. La raison est simple. Les assureurs ne sont pas devenus mauvais en terme de gestion financière du jour au lendemain. Le législateur leur à tout bonnement demandé de devenir plus cohérent entre la nécessité de garantie en capital et les actifs détenus au sein de l’actif général. Cette restriction porte le nom de Solvency 2.

Moralité, les assureurs se sont désintéressés massivement des actifs à risque pour se positionner sur des placements avec un risque faible. Et dans un monde où les taux d’intérêts sont bas, cela donne une dégradation marquée de la performance. Une poignée d’assureur irréductible continue à faire cavalier seul en surchargeant le fonds en euros d’immobilier du fait de la taille modeste de leurs actifs sous gestion. Mais ce sera bientôt la fin de la récréation.

La raréfaction de l’offre fonds en euros en marche

Second phénomène pervers de Solvency 2, les assureurs depuis 2 ans poussent les clients à ne plus investir sur le fonds en euros. Et tout ceci est du à des nécessités de détenir des plus en plus de fonds propres pour garantir ce support. Il procèdent de deux manières :

  • soit en restreignant son accès aux épargnants en les poussant à placer une partie de leur épargne sur des fonds non garantis (unités de compte),
  • soit en créant des fonds en euros de nouvelle génération (fonds euro croissance) dont la garantie en capital se fait au terme d’une période définie par l’épargnant.

Mais est-ce que cela répond réellement à votre objectif ?

Conseil et performance en assurance vie

Bien souvent ce qui pèche en épargne, c’est le conseil. L’assurance vie est principalement proposé dans des réseaux bancaires comme produit de diversification. Mais est-ce le bon endroit pour souscrire à ce type de placement ?

Intrinsèquement parlant, votre conseiller bancaire est quelqu’un de bien en tant que personne. Côté professionnel, il est confronté au quotidien à une offre pléthorique de produits à placer. Cela va du placement bancaire, à l’assurance vie, en passant par les assurances de biens et de personnes. Il ne faut pas oublier le crédit. Quand on y ajoute la téléphonie mobile, l’alarme, la télésurveillance, on imagine la difficulté de donner du conseil.

Et surtout, en tant que salarié, il a des objectifs à remplir et des consignes commerciales à respecter. Cela passe par la mise en avant de produits presque exclusivement maison sans étude préalable du besoin.

Bien investir, c’est un métier. Avez-vous pensé à vous rapprocher d’un Conseiller en Investissement Financier ?

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